Captation de CO2 & GES au service de la réduction des émissions : Air'Bo CCS
1. On plante. Et pas pour faire joli.
On redonne vie à des terrains oubliés : friches, champs abandonnés, bouts de terre que plus personne ne regarde. Pendant que le monde gratte la terre pour construire des parkings, nous, on plante. 🌳 Des arbres, plein d’essences différentes. 🌿 Et des haies. Plein de haies. Deux côtés par parcelle. Pour la biodiversité, pour les sols, pour les bestioles. On n’est pas là pour décorer. On est là pour inverser la tendance.
2. Les plantations poussent. Et ça change tout.
Petit à petit, nos arbres grandissent. Et pendant qu’ils s’étirent vers le ciel, ils font le taf : ils captent du CO₂. Dans le bois, les feuilles, les racines, même dans la litière. Autour, la vie revient. Oiseaux, insectes, champignons, tout ce petit monde trouve refuge. Année après année, nos parcelles deviennent de vrais puits de carbone, utiles, vivants, protégés. Bref : on plante pas juste des arbres. On fabrique du futur.
3. On calcule. Mais pas à la louche.
On estime ce que capte chaque arbre en CO₂, sur 35 ans. Pas avec des chiffres gonflés pour se faire mousser. Non. Avec de grosses marges de sécurité, pour rester crédibles. On s’inspire du Label Bas Carbone, mais à notre sauce. Parce que la rigueur, c’est pas réservé aux labos.
4. Vous contribuez. Facile.
Pas besoin de pelle ou de bottes. Vous financez, on plante. Et chaque année, ça capte du CO₂ pour vous. Sur un an, ou sur trente. Tranquille. Vous choisissez le volume à compenser (pardon, à contribuer), et on s’occupe du reste. Simple, concret, efficace.
F.A.Q.
Soyez curieux !
La priorité des entreprises et des particuliers est avant tout de réduire ses émissions de Gaz à Effet de Serre. C’est ce qu’on appelle la contribution à réduction des émissions de GES. Air’Bo vous propose d’aller plus loin, en annulant sur la balance vos GES par la création de puits de GES. Votre effort principal est et doit rester la diminution des vos émissions de GES.
Créer des puits carbone, reboiser, proposer une solution de compensation d’émissions de CO2 simple, transparente et locale, sensibiliser.
L’essence majoritaire est exploitée, les essences de support et biodiversité et les haies restent. Oui, utiliser du bois à la place du béton, du plastique ou du métal, c’est profitable pour réduire les émissions de GES.
Beaucoup, sensibiliser les entreprises à leurs émissions de dioxyde de carbone, augmentation de la biodiversité, déimperméabilisation des sols (infiltration d’eau dans les sols), non corrosion et donc meilleur maintien des sols, création de bois d’œuvre, renforcement de la filière bois en France, amélioration de l’air, un avenir plus verts pour nos enfants, et encore pleins de bonnes choses !
Ces friches, terrains agricoles, sont depuis 10 non exploités. C’est à dire qu’il n’y a rien dessus (<10% de végétation). Nous concevons donc des puits de GES qui seront nécessaires pour atteindre, en France, une neutralité Carbone collective.
Art. 4 de l’accord de Paris : « L’ambition de neutralité carbone consiste à atteindre l’équilibre entre les émissions anthropiques […] et les absorptions […] par les puits de gaz à effet de serre.